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oise-jardin

Dimanche 11 février 2007 7 11 /02 /Fév /2007 15:04

Arbre dangereux,

Comment savoir si un arbre est dangereux pour son environnement:

constat:  Personne ne peux garantir avec certitude si un arbre restera debout ou tombera à la prochaine tempête.

Néanmoins, le simple bon sens peut aider à ne pas tomber dans la psychose savamment entretenue par les médias qui ne manquent pas de relater chaque chute d'arbre aux heures de grande écoute.

- De quelles directions viennent les tempêtes en France (hors zone méditerranéenne)? En général de sud ouest, ouest et nord ouest, à la rigueur nord est, mais c'est assez rare. Si l'on est placé, habitation, caravanne, mobil-hôme, tente, véhicule , aire de jeux d'enfants (appelons ceci "volume" pour simplifier) de la zone nord ouest à sud est de l'arbre, il faut se poser les questions suivantes:

- L'arbre est-il moins haut, aussi haut, plus haut, beaucoup plus haut, que le "volume" menacé

- A quelle distance est situé l'arbre.

- En quel matériaux est constitué le volume à protéger.

Simple bon sens:

- Si le "volume" est peu résistant (toile, caravane, automobile, préfabriqué), il vaut mieux ne pas être dans la zone de chute d'un quelconque arbre. Ceci est aussi vrai en camping. Voir notre prochain article "Les arbres particulièrements dangereux".

- Si le "volume" est résistant, il a ses limites et c'est sa distance par rapport à l'arbre qui permettra de prendre une décision.

     - L'arbre et la maison sont très proches l'un de l'autre, le danger est moindre, l'arbre va s'appuyer sur la construction et sauf cyclone dévastatateur, quelques tuiles et la gouttière seront à revoir. Attention quand même à la brisure d'une branche en fourche 'ouvrante' pouvant tomber avec violence. Attention également si l'arbre est beaucoup plus haut, dans ce cas il faut l'éliminer

     - L'arbre est à mi-distance (1), c'est à dire que le tronc ou les grosses branches tombent en plein et lourdement sur le "volume", là, il faut étêter (2) ou supprimer l'arbre.

     - L'arbre est plus loin, le "volume" ne recevra que les branches en bout de cet arbre. Très spectaculaire, il vaut mieux le voir à distance, des branches peuvent se casser (en particulier les peupliers) , être projetées avec violence, briser des vitres, atteindre des personnes ou des animaux ou d'autres constructions.

Attention, ceci n'est qu'une piste de réflexion qui ne se substitue en aucun cas à la responsabilité du propriétaire de l'arbre. Les arbres sont vitaux pour notre survie, il faut simplement éviter de placer un cèdre ou un platane à portée d'une habitation, il existe des arbres appropriés au voisinage des habitations. Il faut également savoir se séparer d'un arbre dangereux.

Paradoxe: dans les années 70-80 certains ont achetés des maisons très chères par ce qu'il y avait un arbre sur le terrain, et on revendu cette maison peu cher toujours parce ce qu'il y avait dessus ce même arbre. Les temps changent!

Hors sujet, et pourtant? La DDE abat tous les arbres en bordure de route, jugés trop dangereux pour les automobiles. A qui la faute, à celui qui roule trop vite ou à celui qui est immobile. La question est déjà tranchée, les arbres aussi.

(1) Pour connaitre la hauteur d'un arbre, le permis de construire de l'habitation proche, permet par comparaison, d'évaluer approximativement la hauteur.

(2) Etêter en tête de saule ne résoud pas toujours le problème, certe les branches qui repoussent sont plus petites, mais en grossissant elles s'avèrent beaucoup plus fragiles. Il vaut mieux, avec une branche adaptée reconstituer une flèche correcte qui s'avérera bien plus résistante.

A lire le prochain article : Les arbres plus particulièrements dangereux.

Autre idée d'article? n'hésitez pas à me le proposer, je connais peut-être.

Par D.C.Minart - Publié dans : oise-jardin
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Dimanche 14 janvier 2007 7 14 /01 /Jan /2007 10:51

Jardin spontané, sauvage, naturel:

Tout le contraire du jardin dirigé, maintenu, cloisonné, le jardin naturel laisse aux plantes une liberté qu'elles exploitent bien souvent pour notre plaisir.

Par exemple le jardin des vivaces spontanées est le plus facile à réaliser. Les vivaces ci-dessous après s'être installées confortablement, vont fleurir, monter en graines et se ressemer au gré du vent, des oiseaux ou des insectes.

En commençant par les plus faciles:

- Les primevères: plantez des primevères, celles que l'on trouve actuellement chez les fleuristes ou les horticulteurs, choisissez les couleurs qui vous plaisent, de toutes façon elles se re-sèmeront en violet, blanc ou jaune. Plantez les à l'ombre obligatoiement et noubliez pas de les arroser pour les maintenir au frais cet été ou paillez les avec des BRF (voir le lien sur le site).

- Les valérianes (centrentus), roses de préférence, si vous avez un espace sur graviers, vous en aurez à profusion, arrachez les 'mal placées', sinon il y en aura dans les massifs.

- Les géraniums  vivaces, pas les géraniums de balcon. Toutes les variétés se re-sèment spontanément.

- Les ancolies, se re-sèment même dans la pelouse, elles sont assez difficiles à détecter en jeunes plants. En guise de plante - mère, planter une ancolie à fleurs simples.

- L'euphorbe à feuille de cyprès (Euphorbia cypariasis), petite touffe qui drageonne et se re-sème

- L'Euphorbe polychroma, touffe un peu plus grande.

- L'Hellébore foétidus.

- Le sedum acre

- La Campanule Carpatica, bien arroser la première année.

- La pulmonaire, préférer la pulmonaire officinalis, celle que l'on trouve dans les chemin ou en lisière de bois. A planter à l'ombre.

- La consoude (de blanche à rouge), préférer la variété naine qui tapisse à merveille.

- La violette (violette, rouge,ou blanche) qui repousse suivant la couleur de son choix.

- Le Lamier maculé de blanc qui fait un fond de massif arbustif excellent et qui supporte même d'être recouvert épisodiquement de BRF.

- La camomille, la centaurée (le bleuet)

- Sans oublier les pavots de semis, attention à la législation, qui parfois fournissent des fleurs doubles genre pivoines, et se re-sèment d'années en années pour peu que l'on laisse une plante monter à graine.

Toutes ces plantes se re-sèment spontanément, à l'endroit de leur choix, c'est ce qui fait le charme naturel du jardin spontané, à l'opposé du jardin public.

Essayez ce type de jardin, vous ne serez pas déçus, à chaque printemps on retrouve les anciennes plantes et plein de nouvelles dans des coloris parfois inattendus. Taillez vos arbustes 'naturels', l'ensemble sera du meilleur effet.

Si vous connaissez d'autres plantes vivaces, ou autres, qui se multiplient spontanément, merci de le faire savoir.

 

Par D.C.Minart - Publié dans : oise-jardin
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Jeudi 23 novembre 2006 4 23 /11 /Nov /2006 12:47

Les feuilles mortes en automne

Une galère pour celui qui s'en débarrasse, un trésor pour les autres.

Un trésor: les arbres caducqs perdent leur feuilles en automne. En forêt, espace presque naturel, elles tombent à proximité ou sont emportées loin par le vent. Elles pourrissent (noblement) se transforment en humus qui amende le sol et favorise la pousse des arbres en place.

Les feuilles des diverses essences contiennent des éléments minéraux différents suivant leur espèce et c'est ce qui forme un humus de qualité. Essayons de reproduire ce cycle naturel dans notre petit espace, notre jardin, potager ou décoratif.

-     Mélange des feuilles récoltées, y compris celles que le voisin destinait à la poubelle ou à la déchetterie (économie de carburant pour le transport).

-     Mise en tas (compost) avec le gazon de l'été et les branches broyée, un broyeur familial est indispensable.

-     Manipulation des tas 1 ou 2 fois pour aérer, c'est mieux, mais pas indispensable sur de petits volumes familiaux.

-     Et plus tard, variable de 6 mois à 2 ans suivant la pluviométrie, le type de feuilles, et la dégradation des feuilles à la mise en tas, dépose de l'humus obtenu dans les massifs. Cela remplace, presque, tous les engrais.

Pour accélérer le processus, on peut:

- Collecter les feuilles mortes à la tondeuse, certaines machines possédent même des lames spéciales pour déchiqueter les feuilles mortes. Inconvénient, c'est vorace en énergie.

-  Faire un andain ou stocker les feuilles sur un passage de piétons (attention cela peut glisser), cela a pour effet de briser les fibres et accélérer le processus.

-  Mélanger avec des déchets animaux ou humains (urine, grosse commission), en recouvrant pou éviter les odeurs et les mouches en saison chaude.

Ce qu'il ne faut pas faire:

-   Bêcher en enfouissant les feuilles.

- Incorporer un quelconque accélérateur de compostage.

D. Minart

 

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Par D.C.Minart - Publié dans : oise-jardin
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Mercredi 22 novembre 2006 3 22 /11 /Nov /2006 19:05

Doit on tailler et comment tailler les rosiers en automne:

-  Tout d'abord, rien ne presse, les rosiers sont bien souvent encore en fleurs fin novembre, réchauffement planétaire oblige.

-  Ensuite, effectuer une taille légère dite professionnellement 'taille de propreté' qui consiste à couper les branches trop hautes qui risquent de déstabiliser la souche en cas de vent hivernal.

        -Tailler de 50 cm. à 1 m. du sol, suivant le volume du rosier. pour les buissons.

        - Tailler les branches qui balancent des rosiers grimpants.

        - Couper tous les fruits qui resteraient après cette taille, y compris sur les rosiers rugueux (Rosa Rugosa).

        - Remettre de la terre, de la bonne terre argileuse (rose de Picardie = terre argilo calcaire), pas du terreau, jusqu'à couvrir légèrement le collet de la plante pour éviter que le vent les déchausse ou élimine l'ancrage du rosier.

Ce qu'il ne faut pas faire:

-     Tailler au taille-haie en donnant une forme quelconque, le rosier n'est pas un buis.

-     Couvrir le sol avec du fumier frais, à la rigueur du compost.

-     Pailler le sol avec des écorces de pin qui facilitent l'acidification du sol et nuisent à l'aération des racines, au contraire du broyat de branches BRF. Voir à ce propos notre site à la page "valorisation des déchets" ou faire une recherche "BRF".

-     Tailler dès l'automne, comme la taille de printemps, à 3 yeux, comme certains, y compris les pros aiment le dire, pourquoi:

                      - Les nombreuses plaies resteront béantes, à ras du sol, tout l'hiver, repos végétatif, pas de cicatrisation. Entrée gratuite pour toutes les maladies ou ravageurs.

                     -  En cas de début d'hiver doux, les bourgeons, ceux qui restent en bas vont  'démarrer' et se gorger de sève. S'il s'ensuit une fin d'hiver dure, avec de la gelée forte (-20, ou + froid encore, cela n'est pas exclus), ces bourgeons vont geler. Comme ce sont les plus bas, le rosier aura beaucoup de mal à refaire sa ramure au printemps et certains ne survivront pas. Si nous avions tailler long, les bourgeons gelés auraient été supprimés à la taille de printemps et la plante aurait conservé ses bourgeons bas pour sa future ramure.

D. Minart  www.oisejardin.com

 

Par D.C.Minart - Publié dans : oise-jardin
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Jeudi 16 novembre 2006 4 16 /11 /Nov /2006 19:00

-   Il y a 3 temps (météo) que les jardiniers n'aiment pas:

                             Le temps trop sec.

                            Le temps trop humide.

                           Le temps en général.

 

-   Il vaut mieux qu'il pleuve un jour ou il fait mauvais qu'un jour ou il fait beau.

-   Avec quel outil coupe t'on une spirée, avec une hache à spirée bien sur (niveau carambar).

-   Un jardinier qui rate une pelouse est un assassin en herbe.

Merci de m'envoyer vos blagues sur les jardiniers et les jardins, je les mettrai en ligne avec le pseudo de l'envoyeur, sauf avis contraire.

Par D.C.Minart - Publié dans : oise-jardin
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